Mon Trail de l’Hivernal 2016

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Et voilà,  l’heure de reprendre le chemin des courses a sonné. Alors certes fin décembre j’avais accroché un dossard à l’occasion du Trail des Lucioles, mais cette fois c’est chronométré et j’ai eu un semblant de préparation.

Dimanche matin, me voilà donc parti avec mon Grumeau (Bertrand) direction les étangs de Hollande pour le Trail de l’Hivernale. On a déjà foulé des singles à l’occasion de l’Origole et déjà, à l’époque le terrain était bien boueux. C’est également là, que mes problèmes de tendinite du tendon d’Achille ont débuté.

mon hivernal 2016Arrivé sur place, le thermomètre affiche 6°C, mais un ressenti de 2°C, une hydrométrie de 90%, un vent à 8km/h avec rafale à 20km/h. Bref je suis gelé, je suis content d’avoir pris mon Tshirt Cimalp 3D Flex, mon pantalon Wintertight, ainsi que ma veste Ultrashell, oui je n’ai pas envie d’avoir froid.

Bon faut quand même sortir de la voiture pour récupérer le dossard. L’occasion de croiser des têtes connues Mike, puis Lionel qui partiront sur le 24km. Ensuite on retourne se mettre au chaud  et finir de s’habiller.

9h45, l’heure du briefing, puis 5 minutes plus tard, on file se mettre en place, je croise mon Kiné. Le temps de discuter un peu et c’est parti pour un lacher de Traileur en rute sur la plage des étangs de Hollande. Bertrand a prévu de faire cette course avec moi, et on part à un bon train. On sort de la plage, un bout de route, et nous voilà sur les sentiers forestiers, qui vont vite devenir glissants.
Malgré ça, le 1er kilomètre est avalé  en 4’45 soit 12,5km/h. Ça faisait un moment que je n’avais pas tenu cette allure en dehors de la piste d’athlé.  Je ralentis le rythme, de peur de ne pas tenir longtemps. De toute façon la boue devenant de plus en plus présente, je n’ai pas eu d’autre choix.  les kilomètres 2,3,4,5  ont été avalés entre 12 et 11km/h

On arrive à la mi course, et je crois reconnaître le single qui avait signé mon abandon sur l’Origole. Les pensées négatives traversent vite l’esprit, et à partir de ce moment là, le mollet droit, est devenu de plus en plus raide. Alors, est-ce la boue, une part de psycho, mais c’est vrai qu’à partir de ce moment là, j’ai commencé à subir un peu plus là course. C’est aussi à partir de là que le dénivelé a fait son entrée…

Pas d’autre choix d’ailleurs que de marcher, tellement les côtes étaient raides. Courtes mais raides, et  derrière il fallait relancer. Il devenait de plus en plus difficile de relancer, du coup l’allure oscillait plus volontier entre 10 et 11km/h.

7ème, 8ème, 9ème, 10ème km, cela devient long, la boue complique bien les choses. mais bon la délivrance approche. Le parcours est certes sympa, mais la boue rend l’excercice difficile. 11ème km, la dernière côte, j’allonge comme je peux la foulée, tel un cheval qui sent l’écurie. Un peu plus loin alors que ma montre annonce 11,5km, je croise Alain qui joue les signaleurs aujourd’hui et les photographes rien que pour nous. Il nous annonce qu’il reste un bon gros kilomètre. Quoi??? What the Fuck!!!!

mon hivernal 2016
Bertrand, en bon St Bernard, m’aidera à tenir bon. On accélère le rythme, une dernière descente. un peu de goudron et voilà enfin la plage.  La délivrance car j’en pouvais plus…

1h11’43 Pour cette première course de l’année. Le chrono est plutôt top, et de bon augure pour mon défi le mois prochain contre Yoann. En tout cas,une chose est sure, je déteste la boue.

Allez rendez-vous le mois prochain pour le Trail des villes Royales

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