Mon Trail de l’Orangerie de Bonnelles 2015

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Mon Trail de l’Orangerie de Bonnelles 2015

trail orangerie bonnelles 20152ème dossard de l’année, j’augmente un peu la distance par rapport au Trail du Josas et un peu le dénivelé en espérant être au top pour le Trail des lavoirs 2015. Depuis quelques semaines je ne ressens plus de douleur au tendon d’Achille ce qui me laissait penser qu’aujourd’hui, j’allais pouvoir lâcher les poneys.

 

trail de l'orangerie de Bonnelle01Vincent est arrivé hier à la maison. Il a traversé toute la France, pardon, l’ile de France  pour venir prendre le départ de cette 3ème édition du Trail de l’Orangerie de Bonnelles.

Le matin, on arrive assez tôt pour voir le départ du 37km. On en profite pour s’échauffer un peu et regagner la ligne de départ à notre tour. trail de l'orangerie de BonnelleLe départ est donné en centre ville (village), après un rapide mot du maire, place au briefing de course.

 

Béber se place devant, et vise 1h15, Fabien est également devant et ne fait pas de prévision, Yoann, il accompagne sa moitié en jouant le porteur d’eau.  Dommage on n’assistera pas à un duel Bertrand/Yoann….

Pour Vincent et moi, notre objectif est de faire entre 1h30-1h35 et surtout ne pas se blesser. Car lui comme moi, on est un peu en carton en ce moment…

trail de l'orangerie de Bonnelle06

9h30, les cors de chasse résonnent et c’est parti. Nous sommes 500 à prendre le départ du 16km.

Je pars prudemment, Vincent est là, pas de souci pour lui pour tenir mon allure. On se faufile un peu et dès le 2ème kilomètre on se retrouve avec de la place. D’ailleurs à quelques coureurs près on fera la course avec le même petit groupe.

Alors qu’on commence à être à bonne température, sous un beau soleil, voilà que la 1ère côte pointe le bout de son nez, Vincent prend les commandes, bon oki on ne marche pas, pas de souci on n’est qu’au 3ème km,50m de D+ ca va,ca va le faire, la pente s’accentue, Vincent lâche du terrain, je le passe et maintiens la cadence. Le profil replonge direct parfait pour récupérer.

Le parcours sera une succession de passage entre des champs et des sous bois, le dosage est tel qu’on n’a pas le temps de s’ennuyer. Le tendon me fera 2 -3 alertes dans les petites bosses, mais pas de souci ça passe.

Arrive le ravito, nous sommes au 10ème Km, vient ensuite un enchainement de belles côtes. Là, plus question de toujours courir, avec des passages à 20% les mains sur les cuisses aident bien à grimper. Ce qu’il y a de bien avec les côtes c’est qu’après il faut descendre, et c’est parti pour faire l’élastique avec le petit groupe de coureurs.

A force de faire le yoyo, le tendon a commencé à crier un peu plus fort.  Cette fois, fini les chatouilles, là ça pique vraiment. J’en fais à part Vincent, et on ralentit le rythme. Je prendrais mon temps dans les côtes afin de le soulager un max.

Alors qu’on arrive au 14ème, les bénévoles nous annoncent, dernier Km les gars on y va, on ne lâche rien. En plus ça descend…

Vincent, remet une louche niveau vitesse, je suis, du coup il continue. Alors qu’il ne nous reste qu’un peu moins de 400 mètres, je regarde la montre 1h28’30 » . Allez, faut lâcher les poneys et on va chercher le sub1h30, chose que je ferai à la montre, mais pas au chrono Officiel qui a dû démarrer pour les Joellettes et non à notre départ. Et comme il n’y avait pas de puce….

Bref l’important c’est de l’avoir fini non 😉

 

Alors que l’on vient d’en finir avec Vincent, Béber arrive et nous demande si on s’est arrêté cueillir des fleurs, et oui le bougre a fini en 1h13 et se classe 26ème. Quand à Fabien, il a fait un beau chrono, 1h23. Je file au ravitaillement, alors que l’on me sert ma bière, j’entends le speaker interviewer Fanny, la copine de Yoann. Elle vient de terminer en 1h34. Super chrono surtout qu’elle pensait faire beaucoup plus.

Fanny, sur les Lavoirs de Chevreuse, part avec moi et laisse Yoann asphyxier béber 😉

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