Mon baptême au vélodrome National

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velodrome nationalCe week-end a été sportif. Si vous avez suivi notre page Facebook ce week-end, vous avez peut-être remarqué que j’ai eu la chance d’essayer la piste.
Pas la piste d’athlétisme, non non, celle du vélodrome National de St Quentin en Yvelines.
Cette fois je n’ai donc pas fait mumuse sur un anneau de 400m mais plutôt 250m.

Dit comme ça, cela devrait faire moins peur. Mais ça, c’est sans compter sur l’inclinaison de la piste…

Comme vous avez pu le voir, je me suis remis au vélo depuis un peu moins d’un an . J’y ai pris goût, et dorénavant, je croise volontiers les sports. Cela permet de me préserver, et de m’entraîner différemment.
Donc quand mon Partenaire Alltricks, m’a offert la chance, de faire un baptême au vélodrome national avec quelques-uns d’entre vous et les membres du blog, j’étais plutôt excité.

L’excitation s’est transformée en peur, en arrivant au vélodrome.  Je n’aurais pas dû aller voir l’inclinaison de la piste en plein virage…

Je me change avec les autres, et la peur se mélange à l’adrénaline. On commence à se chauffer, ben quoi, on est que des mecs, normal de se chambrer non???
Que des mecs non, c’est faux. Marilyn et Isabelle sont présentes pour ce baptême. 

C’est donc parti, on s’équipe, on prend contact avec le vélo. Et là ce n’est pas évident le pignon fixe.
Mais bon cela vient vite. On suit les consignes, Quelques tours sur la partie plane du bord de piste, pour prendre ses marques et voir comment on s’arrête. Puis c’est parti, on attaque les choses sérieuses.

On monte progressivement jusqu’à la balustrade entre deux virages et l’on replonge à la corde juste après. C’est assez impressionnant, sans parler du fait que chacun n’a pas forcément le même rythme. Aussi je préfère laisser un peu de distance avec Vincent qui me précède.

Allez, dernier exercice. Cette fois, on monte tour après tour, pour venir jusqu’en haut, puis notre poisson pilote, s’efface. Et la c’est le début des hostilités. Je n’ai pas vu le coup venir, du coup je me fais vite doubler, mais cela n’a pas duré 😉

J’ai appuyé et la peur dans les virages a vite disparu, tellement s’est grisant de prendre autant de vitesse. J’ai trouvé mon rythme, puis une fois revenu sur JuJu je me suis dit « allez, c’est parti on envoie ».
Comme sur mon Bkool, j’ai fait brûler les cuisseaux, et c’était trop bon. Mais c’était déjà trop tard, fallait rendre la piste pour le prochain groupe.velodrome national groupe

Bon  on y retourne quand au vélodrome ?
Car j’ai adoré. Alors oui il faut faire abstraction de sa peur du pignon fixe, le fait qu’on ne puisse pas freiner, et que les virages sont impressionnants. Mais une fois tout cela passé, vous aurez une bonne dose d’adrénaline.

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